Comment gérer une photothèque sans logiciel de catalogage

Cet article a été écrit pour  2 niveaux de compétence : les débutants et les confirmés. Il est probable que pour les experts et les professionnels l’archivage des photos ne soit plus un problème.

Introduction

Beaucoup d’entre vous ont probablement solutionné le mode d’archivage de leurs centaines ou milliers de photos. Mais pour d’autres, tout reste à faire. Voici une méthode simple et efficace qui ne demande aucun logiciel spécifique, juste Windows.

J’ai actuellement  25 520 photos sur mon disque dur et pendant longtemps, j’ai cherché une méthode qui me permettait de mettre en place certaines règles :

  1. Ne rien jeter.
  2. Retrouver une photo très rapidement.
  3. Retrouver une date ou une période sans devoir ouvrir les propriétés.
  4. Retrouver un contexte.
  5. Retrouver un lieu.

Aujourd’hui, je retrouve une photo en quelques minutes grâce à une méthode simple, efficace et qui ne demande aucun logiciel de catalogage, uniquement l’explorateur Windows.

Je dois préciser, en tant que professionnel, je réalise toutes mes prises de vue au format Raw.  J’ai aussi besoin de retrouver une image très rapidement sans passer par un logiciel de catalogage. Pour ces raisons, toutes mes photos sont réalisées et stockées en double format Raw+Jpeg :

  1. Le Raw* est un fichier source, non modifié, (un peu comme un négatif argentique) qui me permet de finaliser une photo, comme on le faisait en photo argentique, dans un laboratoire. 
  2. Le fichier Jpeg me permet d’accéder à ma photothèque sans devoir passer par un logiciel de catalogage comme Lightroom.  C’est cette partie qui a justifié, l’organisation que j’ai mis en place.

Dernier point, je ne souhaite pas renommer mes fichiers, pour deux raisons :

  • La numérotation est un excellent indicateur sur la chronologie des prises de vue, sans erreur possible.
  • Renommer deux fichiers Raw + Jpeg portant le même numéro, c’est prendre un risque important sur la perte du lien (le numéro) entre les deux fichiers.

Mon expérience de formateur et de support technique m’a montré qu’il faut limiter au maximum l’intervention humaine car elle génère beaucoup plus d’erreurs qu’on ne le pense.

*Je reviendrai plus tard sur l’intérêt d’utiliser un fichier Raw

La méthode

 Je vous la détaille ci-dessous, et j’espère qu’elle vous donnera quelques idées pour gérer votre photothèque personnelle :

La méthode ne repose que sur le déploiement de 3 répertoires pour éviter de devoir cliquer sur de nombreux dossiers qui vont créer une sorte de labyrinthe dans lequel on aura du mal à retrouver ses photos.

Les répertoires sont les suivants :

  1. L’année de prise de vue : Toutes les photos sont classées année par année
  2. La date exacte : afin d’avoir un classement chronologique, la date est écrite au format anglais : Année / Mois / Jour. Le sujet est ajouté à la date, ce qui permet d’avoir plusieurs thèmes par jour.
  3. Lorsque un thème englobe plusieurs jours, comme les vacances, un sous répertoire est créé avec le nom du lieu.

Si je n’ai pas le temps d’effectuer le tri, je crée un répertoire  [00 00 00 à classer]. Si le thème représente des prises de vue qui sont faites tout au long de l’année,  comme la broderie,  je crée un autre répertoire [00 00 00 broderie]. Ces deux répertoires se retrouvent automatiquement au début de la liste.

Voila donc une méthode d’archivage très simple que j’utilise depuis plusieurs années. Peut-être trouverez-vous dans cette méthode quelques idées pour construire ou simplement améliorer votre archivage.

Jean Claude ROMON

Pour accéder aux autres articles, utilisez la table des matières

(respectez les droits d’auteur)
Copyright mars 2017 –Copie des textes et des images est interdit sans l’autorisation de l’auteur.

 

Publié dans Méthode, Traitement numérique | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire